Fontaine du Brüll

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Cette « fontaine publique près du lac » a été réparée en 1841. On peut donc supposer que sa construction est antérieure à cette date. Son lavoir est composé d’un long trempoir situé dans le fond et de deux bacs à laver cimentés et perpendiculaires. De part et d’autre de ceux-ci sont disposés deux passages permettant l’accès aux lavandières pour leur travail. Le bâtiment est formé par trois murs en pierre de grès cimentés. Le côté sud est ouvert. Le tout est couvert par une toiture à deux pans inégaux, celui orienté au sud étant nettement plus grand.
Visible depuis l’espace public



Ancien abreuvoir

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Cet abreuvoir serait, en fait, les restes du lavoir du village dont la construction devrait remonter au début du XIXe siècle. On distingue encore le puits à gauche de l’ancien bac du lavoir.
Visible depuis l’espace public



Ancien abreuvoir

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Cet abreuvoir servait essentiellement à abreuver le bétail et les chevaux des fermes voisines. Sa construction date fort probablement du début du XIXe siècle. L’eau de source captée, était amenée par des tuyaux et recueillie dans des bacs, appelés abreuvoirs.
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Place des Martyrs

Accessibilité :2



Hôtels de Maître de style Art nouveau

Deux hôtels de maître jumelés se distinguant par leur dialogue
Les deux travées étroites de chacune d’elles se rejoignent. Sur les trois niveaux, les travées larges se divisent en triplets de fenêtres, la large ouverture tripartite du premier étage s’inscrivant dans un arc de cercle et étant agrémentée d’un balcon avec garde-corps en fer forgé.
Source : Itinéraires Art nouveau en Wallonie (Arlette Lemonnier)
Accessibilité :5



Chapelle Saint-Éloi

La chapelle Saint Eloi, située dans le quartier de la Frontière, fut construite en 1955.



Eglise Saint-Étienne

L’église, dédiée à Saint Etienne, date de 1847/1848. Elle est de style néo-gothique
Le clocher fut ajouté en 1863 et le transept en 1894. Elle fut agrandi en 1905 par le rajout d’un chœur et d’une sacristie. Suite à une explosion de munitions en 1945, une restauration importante s’imposa, accompagnée par la pose de nouveaux vitraux vers 1960.
(source : doyenné de Messancy)



Fontaine des Quatre Saisons

Fontaine en fonte du XIXe
Cette fontaine en fonte qui agrémente le fond de la place des Martyrs fut achetée par la Commune le 13 décembre 1957. Cette œuvre d’art provient du château Muller-Tesch de Messancy.
Cette fontaine à deux vasques est ornée de chérubins qui symbolisent les 4 saisons. Elle est placée dans un bassin circulaire. Un jet d’eau l’anime du printemps aux premières gelées.
Cette fontaine fut coulée en 1877 avant d’être installé en face du château de Victor Tesch à Messancy (bâtiment construit en 1866 dont le parc couvrait 22 ha).
Accessibilité :1



Quartier Pesch

Un des plus vieux quartiers d’Athus.
Accessibilité :2
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Équipements
Restrictions
Accessible aux poussettes



Lavandières

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Athus ne possédait qu’un seul lavoir public situé à la rue Arend. Il fut démoli après 1918. Toutefois, les ménagères allaient aussi laver leur linge à la rivière mais les lieux de lavage servaient également d’abreuvoirs naturels. Ce double usage posait un grave problème aux lavandières. De ce fait, en mars 1900, le Conseil communal décida d’établir 9 lavoirs sommaires, en bois, le long de la Messancy.
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Lavandières

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Bien que le Conseil communal décida en mars 1900 d’établir neuf lavoirs sommaires, en bois, le long de la Messancy, des maris, ma foi, fort attentionnés avaient également installé des petites planches au bout de leur jardin afin de faciliter la tâche à leur épouse et leur éviter de se déplacer avec le linge sale.
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Hôtel de ville

Services administratifs et politique
Accessible au public du lundi au vendredi
de 8:30 à 12:00
et de 13:30 à 16:30
Visible depuis l’espace public
Équipements



Notre-Dame du Rosaire

Edifice néo-roman (1902) à trois nefs
A voir à l’intérieur, les vitraux du choeur, une belle statue de Notre-Dame de Lorette et le maître-autel en marbre de teintes diverses. A l’extérieur : l’entrée de l’ancien cimetière où suivant la tradition populaire, se dresse une croix de justice.
(Source texte : Maison du Tourisme du Pays d’Arlon)

Visites guidées : +32(0)63 38 83 73

Accessibilité :2
Libre gratuit



Le village de Aubange

Laissez-vous séduire par de charmants petits villages au passé minier et sidérurgique.

Aubange, c’est le trait d’union entre le Gutland luxembourgeois et la Gaume, entre la Lorraine joyeuse et l’Ardenne mystérieuse.

Témoin de ces époques les plus reculées, il reste une tour carrée (XVe siècle), seul vestige de l’ancien château de Clémarais. Les bâtiments de la nouvelle ferme-château datent de 1839. A l’entrée de l’ancien cimetière, une colonne en pierre, croix de justice pour les uns, pilori pour les autres.
La commune d’Aubange compte plus de 40 calvaires dont les plus remarquables se trouvent à Aix-sur-Cloie, Athus, Rachecourt et Guerlange. A Noedelange la ferme-château date du XVe siècle et à Guerlange le vieux cimetière classé recèle de nombreuses stèles et une chapelle gothique.
Le minerai de fer présent dans le sous-soul de la cuesta explique le passé sidérurgique de la région. En témoignent les wagonnets de la grand-place et le musée minier d’Halanzy. Un parc animalier et un espace ludique adapté notamment aux enfants à mobilité réduite ajoutent à la convivialité.
Des chemins de randonnée sillonnent les campagnes principalement entre Rachecourt (célèbre pour sa fête de la pomme, le 2ème dimanche d’octobre ainsi que son parcours écologique des arbres remarquables) , Battincourt et Aix-sur-Cloie.
Libre gratuit



Ancien moulin

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Moulin millésimé 1722. Propriété privée.
Accessibilité :4
Visible depuis l’espace public



Domaine de Clémarais

Un site classé
L’histoire du ferme château de Clémarais commence au XIe siècle. La tour carrée, appelée « Tour aux Effraies » est le seul vestige du château ferme primitif. Les bâtiments actuels datent de 1839 et sont classés.

Le 11 avril 1299 apparait pour la première fois le nom de « Clémarais » dans un acte d’échange de biens. Le site est décrit comme « ménandie entourée de fossés, d’une rivière, de jardins et de vergers ». La construction du château en lui-même remonterait aux alentours de 1370. À l’époque, les Seigneurs de Rodange, fortement endettés, vendent des parties de leur seigneurie aux Seigneurs d’Autel. Le mariage d’Aleyde d’Autel avec Renal de Mercy avant 1373 scelle le destin d’Aubange, Obange à l’époque, qui devient alors une seigneurie indépendante.
En 1422, Jean de Mercy devient le premier Seigneur de Clémarais. En 1477, Roger de Mercy, dit le Valeureux, est nommé par René II de Lorraine, capitaine et prévôt de Longwy. Petit à petit, les Seigneurs de Clémarais étendent leurs possessions et obtiennent une partie d’Aix-sur-Cloie, de Battincourt et de Piémont.
En 1670, Louis XIV occupe la Lorraine et ordonne le démantèlement des châteaux et places-fortes autour de Longwy. Le château de Clémarais faisant partie du lot, on suppose qu’il aurait été détruit aux alentours de cette date. Cependant la ferme subsiste toujours ainsi qu’une tour, la Tour aux effraies et certaines caves.
En 1683, Anne, comtesse d’Argenteau, veuve du Comte d’Allamont, vend le domaine à un certain Toussaint de Papigny, qui en prend possession le 5 février 1685. La famille de Papigny se succédera à la tête du Clémarais jusqu’au 24 août 1826, date à laquelle Joseph-Léopold de Papigny meurt en léguant le domaine à son cousin Hyppolyte de Mathelin, alors propriétaire du Château Mathelin à Messancy, à la condition d’ajouter le nom de Papigny au sien.
Suite à son décès en 1881, Clémarais possède deux propriétaires: le chevalier de Corswaren et Louise de Mathelin de Papigny, fille cadette d’Hippolyte, dite « Mademoiselle Louise ». Elle vit en solitaire au domaine et laissera aux Aubangeois un souvenir de dame au grand cœur. Elle passe la plupart de son temps à visiter les malades et les personnes nécessiteuses. Elle s’éteint en 1915.
Après son décès, le chevalier de Corswaren vend Clémarais à Georges Cahen, négociant à Arlon. En 1919, la propriété est morcelée : une aile du château et ses dépendances sont acquises par Monsieur Welschen. L’autre aile est achetée par la famille Schoder-Mathen. Une partie des terrains sera divisée en parcelles où des maisons s’érigeront après 1945. Les propriétaires veillent sur le domaine plusieurs fois occupé par les Allemands.
En 1967, le château est transformé en hôtel-restaurant et l’année suivante, la commune d’Aubange achète une aile de l’ancien château et des terrains. L’hostellerie est aujourd’hui toujours ouverte.

Sources

TANDEL Emile, Les communes Luxembourgeoises, II. Arlon, Arlon, 1889, p.437.
FLOCK Marc, « Aubange et ses cartes postales », in http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://flockmarc.hebergratuit.com/wordpress/?p=65&title=%C2%AB%C2%A0Aubange%20et%20les%20cartes%20postales%C2%A0%C2%BB

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Équipements



Croix de justice ou pilori

A l’entrée de l’ancien cimetière, une colonne de pierres semble rappeler un affranchissement ancien du village à la Loi de Beaumont.
Accessibilité :2
Libre gratuit



Lavoir

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Ce lavoir date de la seconde moitié du XIXe siècle. Son toit en auvent à une seule pente (appentis) est adossé au mur de soutènement du « Château Gillon » et recouvert d’ardoises. Il est supporté par deux piliers en pierre moulurée. Le bassin est constitué de deux bacs monolithiques en pierre calcaire : un grand pour le lavage et un plus petit pour le rinçage. Cet endroit était réservé aux femmes qui y déployaient toute leur énergie pour manier la brosse, nettoyer le linge, le rincer et l’essorer selon le savoir-faire transmis de mère en fille.
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Eglise Saint-Nicolas

Edifice néo-gothique de 1871
A l’intérieur : 2 statues en pierre polychrome du 14e siècle et les vitraux avec les portraits des jeunes gens de la localité, morts au combat lors des deux guerres mondiales.
Accessibilité :2



La grotte Notre-Dame de Lourdes

Le chanoine Paul Ley fit construire cette grotte en l’honneur de Notre-Dame de Lourdes. Elle fut inaugurée en 1914 par le prêtre de la paroisse Paul Ley. Depuis, chaque année, un pèlerinage y est organisé le lundi de Pentecôte.

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Lavoir

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Construit vers 1850, sa façade principale, perpendiculaire à la rue, est entièrement ouverte. Il comprend deux énormes piliers quadrangulaires qui reposent sur des socles et sont surmontés de chapiteaux bordés d’une moulure à talon; sur eux, repose le linteau en chêne qui soutient la charpente en chêne. Les chaînages d’angles sont en harpe et couronnés d’une corniche en doucine. La toiture à deux pans est recouverte d’ardoises. L’intérieur est pavé et composé d’un bac unique. Entre les piliers, il y avait une grosse planche où les dames pouvaient s’asseoir ou poser leurs paniers de linge. Ce lavoir est alimenté par l’abondante source du Ketteljeslach à l’arrière du bâtiment.
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Ancien Abreuvoir

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Cet abreuvoir destiné au bétail et aux chevaux de trait aurait été construit au XIXe siècle au lieu-dit « Le Tracq ». Les villageois et même des personnes extérieures venaient y chercher de l’eau qui avait, semble-t-il, des vertus particulières. En 1910, le maréchal-ferrant habitait juste en face de l’abreuvoir.
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Le village de Battincourt

Battincourt est un charmant village
D’un peu plus de 500 habitants situé à proximité des frontières luxembourgeoise et française.



L’ancien cimetière et sa chapelle gothique (PCPW)

Ancien cimetière classé
C’est ici que les églises successives du village se situaient, la plus ancienne datant du 12e siècle. Les plus vieilles croix de pierre (début du 17e s) témoignent de l’évolution des styles dans l’art funéraire. Les inscriptions y sont en latin, en gothique, en allemand moderne ou en français. La chapelle, au fond du cimetière, offre au regard un ensemble d’éléments hétéroclites (gothique flamboyant, classique). On trouve sur la façade une niche (1560) où l’on exposait le Saint Sacrement. Au-dessus de la niche, le soleil et la lune, symboles de la Résurrection du Christ et de la mort. A l’intérieur de la chapelle, encastré dans le mur latéral, le gisant de Katharina von Schifeldingen, Dame de Noedelange (née 1572). Au-dessus de la porte, une fenêtre de type gothique tardif.
Autres curiosités : calvaire biface, unique dans l’Arer, et l’oculus permettant au passant de voir la lampe allumée auprès du Saint Sacrement.
(Source texte : Maison du Tourisme du Pays d’Arlon)
Accessibilité :4
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Chapelle Notre-Dame au Chêne

La chapelle Notre Dame au Chêne (en allemand est Mutter Gottes vum Kues) située à la lisière du bois
D’après la tradition orale la statue était placée dans le creux d’un chêne. La foudre s’abattit sur l’arbre mais la statue était restée intacte. La population y vit un miracle et l’on organisa chaque année, au premier dimanche de mai, un pèlerinage qui perdure jusqu’à nos jours. On plaça la statue dans un petit oratoire vers 1760, puis dans l’actuelle chapelle en 1912.
Accessibilité :2



Le village de Guerlange

Comme protégé du temps qui passe, ce petit village niché sur une colline a su conserver un patrimoine architectural et religieux très important. Avec la ferme château de Noedelange, il joua un rôle clé dans l’histoire de cette région du sud du pays.

Le petit village de Guerlange, près d’Athus, compte moins de 350 habitants. Son vieux cimetière date de 1725 et est classé. Situé au centre du village, en face de l’église, ceint de hauts murs, il est l’exemple type de ces vieux cimetières de villages qui, pour beaucoup, ont disparu.

À l’entrée déjà, on peut y admirer un calvaire en pierre du XVIIIe siècle. Les restes de la sacristie à trois pans de l’ancienne église datée de 1722 abrite le monument funéraire de Katarina von Schifeldingen et un calvaire. Ce dernier remonte au XVIIIe siècle et représente un Christ en croix entouré de saint Jean et de la Vierge. Une inscription rappelle le nom des donateurs.

Accessibilité :3
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Ferme-château de Noedelange

Bâtiment du XIVe siècle
Sa construction originelle date du XIVe siècle. La ferme-château se compose d’un imposant corps de logis cubique transformé vers 1600, coiffé d’une toiture à quatre pans du début du XVIIIe siècle et de dépendances millésimés par ancres 1844 (domaine non-visitable).

Le logis, la forge, les bâtiments de ferme donnant sur la cour intérieure, les murs d’enceinte et de soutènement du jardin ainsi que les alentours sont classés.

En fait, la seigneurie de Noedelange fut citée pour la première fois en 1326 lors du mariage de Catherine de Noedelange avec Louis d’Outscheid. Elle est restée dans cette famille jusqu’en 1464. La famille de Gondershof leur succéda jusqu’à la fin du XVIe siècle. Ensuite, la famille de Goffart s’établit dans cette bâtisse jusqu’à la fin du XVIIIe. Après, ce domaine fut vendu à plusieurs reprises. En 1958, une famille d’agriculteurs a acquis cette propriété qui est toujours exploitée actuellement.

Accessibilité :5
Visible depuis l’espace public



Ancien Abreuvoir

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Cet ancien abreuvoir comportait une pompe à main. Il était situé au début de la rue du Pas-de-Loup, juste à côté, d’un calvaire qui a été déplacé en forêt près de la chapelle du Kues dans les années 1960. L’usage de la pompe répondait principalement à un souci d’économie en eau : le fait de laisser couler l’eau continuellement n’avait déjà aucune utilité.
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Eglise Saint-Martin

Edifice néo-gothique à une seule nef (1857)
A l’intérieur de cette église : vasque baptismale datant de 1715, chaire à prêcher ornée des visages des 4 Evangélistes désignés par leur symbole, 3 autels en style baroque provenant de l’ancienne église.
(Source texte : Maison du Tourisme du Pays d’Arlon)
Accessibilité :2



Église Saint-Remy

Édifice néo-classique de 1844. À l’intérieur : belles peintures du chœur et la chaire de vérité de 1718.
Accessibilité :2



Ancien Hôtel de Ville

Accessibilité :2



Chapelle Jacob

Construite à côté du cimetière, cette chapelle est connue sous le nom de « chapelle Jacob » du nom de la famille qui érigea le premier édicule en 1725 fut restaurée en 1880 en style néo-gothique. Elle est dédiée à Notre-Dame de Grâces.
Accessibilité :2
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La Croix de justice

Classement :10/02/1995
Elle remonte au XVIIIe siècle et remplace un premier monument qui était situé dans la partie ouest du village. Elle marque l’endroit où s’est arrêté l’incendie qui a ravagé le village en 1717. Le chapiteau de la colonne, décoré de volutes et de feuilles d’acanthe, est surmonté d’une simple croix. Le fût se trouve sur une table biseautée et un socle sculpté. L’ensemble est posé sur un piédestal.

Inscrit au patrimoine civil public de Wallonie.

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Ancienne fontaine

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Une grande fontaine-lavoir (4 bacs) et deux abreuvoirs étaient situés au fond de la rue de l’Aubée, appelé autrefois « le Trou Hattincourt ». Cet ensemble était alimenté par un petit « château d’eau » situé entre les deux abreuvoirs. Ces trois éléments étaient accolés au pignon de la fontaine. Elle fut reconstruite en 1848 et était réputée pour la qualité et l’abondance de son eau ferrugineuse (vertus purgatives). Elle fut démantelée en 1967. Il ne reste qu’un grand abreuvoir placé contre le mur arrière de la cour de l’école.
Visible depuis l’espace public



Ancien moulin

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Un premier moulin existait déjà avant 1537, année où il fut incendié. Par la suite, le moulin fut reconstruit avant 1715, car cette année-là, les pères jésuites de Luxembourg contestèrent ses revenus. En 1788, les habitants demandèrent qu’on y place deux nouvelles meules.
Un bief aménagé en amont sur la Batte alimentait ce moulin à grains. Le dernier meunier, Monsieur Marcel Baltès cessa son activité quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.
Visible depuis l’espace public



Eglise Notre-Dame de l’Assomption ou Saint-Rombaut

Inscription avec blason de 1727.
Mobilier et calvaires des XVIIe au XIXe siècle.
Accessibilité :2



Chapelle Saint-Philippe et Saint-Jacques

Chapelle Notre-Dame de Rachecourt, vocable des Saints Philippe et Jacques du XVIIe s. Restaurée en 1989.
Accessibilité :2
Visible depuis l’espace public



Le village de Rachecourt

Village fleuri
Chaque année, en octobre, on fête « Tout Rachecourt dans les pommes ». La manifestation a pour but de valoriser les nombreux vergers du village et tout ce qui touche à la pomme comme les productions locales, les plants de pommiers, le pressoir …
Accessibilité :1



La pomme

Ici, on fête la pomme
Dans ce village-rue typique, lauréat à plusieurs reprises du challenge « Village propre et fleuri », une pomme géante en grès bajocien, oeuvre du sculpteur Jean-Paul Deller, symbolise la grande fête de la pomme qui a lieu chaque année au mois d’octobre. Le monument fut inauguré en 1989.
Libre gratuit



Fontaine-lavoir du Haut

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Construite dans la première moitié du XIXe siècle, sa façade principale comprend une grande ouverture soutenue par un pilier en chêne reposant sur un socle en béton et couronné d’un chapiteau en bois. Sa toiture à deux pans, recouverte d’ardoises, est supportée par une charpente en chêne. Le bassin est constitué de deux bacs monolithiques en pierre calcaire (un grand pour le lavage et un plus petit pour le rinçage). L’abreuvoir pour le bétail accolé au pignon côté village est encore bien visible.
Visible depuis l’espace public



Fontaine-lavoir de la Cour

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Édifiée dans la première moitié du XIXe siècle, sa façade principale comprend une grande ouverture soutenue par deux piliers en brique de béton. Sa toiture à deux pans, recouverte d’ardoises, repose sur une charpente en chêne. L’intérieur est pavé et constitué de trois bacs : deux grands (un de chaque côté) pour le lavage et un plus petit au centre pour le rinçage. La grande lessive avait lieu deux fois par an, au printemps et en automne, en évitant les périodes des Quatre-Temps et des Rogations.
Visible depuis l’espace public